dimanche 5 juillet 2015

Flash Info : Grèce - 2 Austerité - 0





Le peuple grec vient de refuser, avec un "OXI" écrasant l'ultimatum lancé par les créanciers. C'est la deuxième fois en 6 mois qu'il rejette l'austérité. La deuxième fois qu'il dit en même temps son attachement à l’Europe.
Les chantages financiers et mesquineries politiques n'auront pas eu raison du souffle de dignité et de liberté qui a envahi le berceau de la démocratie. Je salue le courage des grecs, de Syriza et du gouvernement Tsipras. C'est notre victoire à toutes et tous. Ce soir, nous sommes heureux et fiers d'avoir tant lutté avec eux, pour que renaisse un espoir.
Je mets en garde contre toute nouvelle entreprise de pression politique et financières sur le peuple grec. Le respect des choix souverains des peuples doit être la règle à l'avenir, et le point de départ des futures négociations.
La France devra en tirer les conséquences. J'attends de notre gouvernement un respect total du résultat de ce referendum et des actes forts pour la recherche immédiate d'un accord."


lundi 22 juin 2015

« La place de la France est aux côtés du peuple grec »


Monsieur le Président de la République,

La crise grecque s'exacerbe de façon alarmante. Chaque jour qui passe peut, soit nous rapprocher d'un accord utile à toute l'Europe, soit d'une rupture dont personne ne peut prévoir les conséquences.  L'intransigeance des principaux dirigeants européens peut nous conduire alors au bord de l'abîme. Il est aussi vital que pressant de sortir de ce piège. Le moment est crucial. La responsabilité de chaque acteur concerné est directement engagée. Il serait sordide -et au demeurant parfaitement vain- d'escompter une capitulation du gouvernement grec. La fidélité de celui-ci au mandat que lui a confié son peuple n'est pas un défaut mais un exemple à suivre. S'il refuse la compromission, il s'est, en revanche, montré prêt au compromis. Une solution à la fois digne et réaliste est donc à portée de la main. Le moment ultime est venu pour la concrétiser.

C'est dans ce contexte que nous vous lançons un appel solennel : la France ne peut, dans un tel moment, apparaître inerte sinon suiviste des puissants. Son message ne peut se réduire à un rappel docile des "règles" à respecter quand la maison brûle. D'autant que ces règles sont aujourd'hui massivement récusées par les peuples et reconnues contre- productives par nombre de leurs anciens protagonistes eux-mêmes.
Aujourd'hui, alors que la crise de confiance entre les citoyens et les institutions européennes est à son comble, c'est en se montrant capable d'entendre l'exigence de justice, de dignité et de souveraineté d'un  peuple debout qu'un pays comme le nôtre sert la cause européenne bien comprise. A l'inverse, qui humilie la Grèce obère l'avenir de la construction européenne. Car le refus de l'austérité et l'aspiration démocratique sont aujourd'hui en Europe les attentes les plus partagées.

C'est pourquoi nous attendons de vous, que vous preniez une initiative politique de nature à débloquer les négociations entre l'"Eurogroup" et les autorités grecques. Nous n'évoquerons pas ici les transformations profondes à promouvoir en Europe qui font débat entre nous.  L'acte urgent que nous vous demandons d'accomplir est de refuser de participer à la stratégie d'isolement de la Grèce, concernant en particulier le chantage financier et la nature des "réformes" exigées du gouvernement et du Parlement de ce pays. Apportez un soutien explicite aux mesures saines prises par les autorités grecques, telles que celles qui s'attaquent à la crise humanitaire en Grèce, ou qui permettent enfin de lutter contre l'évasion fiscale. Désolidarisez-vous en revanche nettement  des exigences insoutenables de l'"Eurogroup" en matière de dérégulation du marché du travail, de révision du système des retraites ou de privatisations. Acceptez enfin le principe d'une renégociation de la dette grecque, dont une large part est notoirement illégitime.

Cette situation est sans précédent dans l'Union européenne. La France doit prendre la place qui est la sienne dans l'Histoire, celle-ci est aux côtés du peuple grec et de son gouvernement.
Les signataires 


Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, président du PGE Dominique Adenot, PCF, président de l'ANECR, maire de Champigny, Pouria Amirshahi, député PS François Asensi, député de Seine St Denis GDR, maire de Tremblay en France Eliane Assassi, Présidente du groupe CRC au Sénat Isabelle Attard, députée Nouvelle Donne Clémentine Autain, porte parole d'Ensemble Marinette Bache, Conseillère de Paris, RetS, Guillaume Balas, député européen PS Martine Billard, Bureau national PG Julien Bayou, porte parole EELV Michel Billout, Sénateur CRC Frédéric Boccara, économiste Eric Bocquet, Sénateur CRC Jean-François Bolzinger, syndicaliste Marie George Buffet, députée GDR Fanelie Carrey-Conte, députée PS André Chassaigne, Président du groupe GDR, Laurence Cohen, Sénatrice CRC Eric Coquerel, coordinateur général du PG Catherine Coutard, Vice présidente du MRC Thomas Coutrot, militant associatif Karima Delli, députée europénne EELV Michèle Demessine, Sénatrice CRC Bernard Devert, syndicaliste Jean Pierre Dubois, militant associatif Marc Dolez, député GDR Hervé Falciani, lanceur d'alerte Bastien Faudot, Secrétaire national et porte parole MRC Jean Pierre Fourré, Vice président honoraire Assemblée nationale, Ret S Jacqueline Fraysse, Députée GDR Elisabeth Gauthier, réseau Transform ! Europe Liem Hoang Ngoc, socialiste affligé Frédéric Hocquart, conseiller PS de Paris Nordine Idir, secrétaire général Jeunes communistes Lucien Jallamion, Secrétaire Général République et Socialisme Michel Jallamion, Convergences des Services Publics Eva Joly, députée européenne EELV Pierre Khalfa, Co-président Fondation Copernic Pierre Larrouturou, Nouvelle Donne Jean Luc Laurent, député, maire de Kremlin Bicètre, Président du MRC, Marie-Noelle Lienemann, Sénatrice PS Patrick Le Hyaric, député européen GUE-NGL, directeur de l'Humanité Emmanuel Maurel, député européen PS Gus Massiah, mouvement social Jean Luc Mélenchon, député européen GUE-NGL Alain Obadia, PCF, Président fondation Gabriel Péri Younous Omarjee, député européen GUE-NGL Christian Picquet, Gauche Unitaire Barbara Romagnan, députée PS Sandrine Rousseau, porte parole EELV Anne Sabourin, PCF -  Coordinatrice Forum européen des Alternatives Lydia Samarbakhsh, PCF, responsable International Nicolas Sansu, député GDR, maire de Vierzon Laura Slimani, Présidente MJS, présidente jeunes socialistes européens Aurélie Trouvé, militante associative Marie-Christine Vergiat, députée européenne GUE-NGL Francis Wurtz, PCF, député européen honoraire

vendredi 19 juin 2015

CQFD = 3 : La fiche de paie

Voici la fiche de paie ou bulletin de salaire décortiquer et expliquer par Franck Lepage et Gael Tanguy




jeudi 18 juin 2015

Flash Info : Non à l'arrêté anti-mendicité à Périgueux


Le Maire de Périgueux a choisi de remettre en place son arrêté anti-mendicité. Cette décision est dans la droite ligne de sa politique visant à chasser les populations en difficultés du centre ville. En effet, sa dernière décision dans ce domaine a été d'imposer le déplacement d'une distribution de repas organisée par une association place du Tourny. A chaque fois le Maire justifie ses choix par un besoin de tranquillité et de sécurité. En instaurant cet arrêté cela revient à dire que le pauvre est dangereux et qu'il faudrait l'exclure.


Être pauvre n'est pas un crime. Ce n’est pas un choix mais c’est un accident de la vie. La société doit y répondre en donnant les moyens nécessaires à l'entraide, à l'insertion et à la reprise d'un emploi.

Nous soutiendrons toutes les initiatives qui permettront que cet arrêté soit annulé !

Nous appelons l'ensemble des citoyens attachés aux valeurs républicaines et humanistes à un rassemblement samedi 20 juin à 11h autour de l’arbre de la liberté, face au bâtiment de la Poste.

La section socialiste de Périgueux, le PCF/Front de Gauche et EELV.

lundi 15 juin 2015

CICE : Le Bilan

Le Medef : les vrais assistés du gouvernement

Le crédit d'impôt compétitivité emploi – CICE – c'est 8,7 milliards pour les patrons en 2014 et zéro effet sur la courbe du chômage
« Il faut finir le job » dit Jean-Christophe Cambadelis à Manuel Valls. Combien de cadeaux encore aux patrons sans contreparties ? Jusqu'à quand les Françaises et les Français seront-ils méprisés ?
Quand on est de gauche on fait le choix de l'humain et non du Medef. Rassemblement de tous ceux et celles qui contestent le libéralisme pour une issue à l'austérité

Faire le bilan du CICE

Après avoir demandé́ le droit de licencier sans justification, le recul de l'âge de la retraite et la suppression de l’Impôt sur la fortune, le Medef obtenait du gouvernement, en 2014, le vote du Crédit d'impôt Compétitivité Emploi - CICE – censément pour « stimuler l'emploi et relancer l'investissement ».
Les parlementaires du Front de gauche dénonçaient un nouveau cadeau au patronat,. Depuis effectivement, la courbe du chômage continuait de progresser, l'investissement de stagner… les dividendes aux actionnaires se portent bien. Ce week-end, au Congrès du Parti socialiste, le Premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadelis a déclaré, en s'adressant au Premier ministre Manuel Valls : «Maintenant, il te faut finir le job! » Il a précisé : " Il faut poursuivre les réformes de fond. Ce n’est pas le moment de renverser la vapeur, ni celui de changer de conducteur."

Le CICE jackpot pour les actionnaires


Où va l'argent du CICE. La question dérange. Peu d’entreprises osent donner les chiffres et les services de l’État sont silencieux. Dans son rapport annuel, la Direction générale des finances publiques indique qu'en 2014, avec le CICE, 900 000 entreprises ont récolté 8,7 milliards d'euros. Principalement les grands groupes, comme Sanofi, La Poste, Orange, PSA, la SNCF, Auchan… en effet, il faut faire des profits pour en bénéficier, et plus ils sont importants, plus l'entreprise touche . Or, en 2014, Sanofi a organisé 1 800 licenciements après 4 000 en sept ans, La Poste a supprimé l'équivalent de 6284 postes en équivalent agent, la réforme ferroviaire a éradiqué 1500 postes et pourrait en supprimer 10000 d'ici 2020 selon les estimations du cabinet Degest, Auchan a programmé 300 licenciements, PSA a présenté un plan de licenciement de 3.450 personnes et fermé son site d'Aulnay…  Le CICE représente, pour les entreprises, 6 % de la masse salariale mais ce ne sont pas les salaires qui ont augmenté.

Intérêt général nul, on continue ?


Le Ministre des Finances et des comptes publics, Michel Sapin, a fait un premier bilan du CICE. Seuls les chiffres l'intéressent. Alors qu'il rogne sur les salaires, les APL, l'hôpital, les transports... il est peu avare sur le CICE : +50 %  pour 2015 soit plus de 16 milliards, 2 milliards supplémentaires, votés en 2014, peuvent être dépensés en 2015, objectif 20 milliards de dépenses annuelles en 2017. On l'a connu plus scrupuleux en ce qui concerne les « dépenses publiques » concernant les citoyen-nes et les salarié-es… Mais là, c'est une demande du Medef .

Quand on est de gauche on fait le choix de l'humain


Ces sommes astronomiques, offertes sans contrepartie, seraient plus utiles pour les besoins humains tels la santé, l'éducation, le pouvoir d'achat… Et pour trouver de l'argent, attaquons nous à la finance et réduisons les coûts… du capital. Si on en a le courage et la volonté, les pistes sont nombreuses. Par exemple:

Taxer la finance 

Moduler du taux des cotisations sociales patronales pour pénaliser les entreprises qui cassent l’emploi, versent des bas salaires, préfèrent les profits financiers 
Mettre en œuvre les 61 propositions avancées par la commission parlementaire contre l’évasion fiscale

Reformer la fiscalité  pour un impôt juste, utile et éthique

Mettre à contribution les revenus financiers des entreprises et des banques au même taux que celui de la cotisation sociale des salariés

Avec tous ceux et celles qui cherchent, à gauche, une autre voie que le libéralisme, rassemblons-nous pour faire valoir une issue à l'austérité.

mardi 26 mai 2015

Réaction de l'ADECR 24 sur le Rapport Duron sur la SNCF






Non à la mort du train
Oui à la vie dans nos territoires



Les conclusions de la commission sur le devenir des trains d’équilibre du territoire, dite « TET d’avenir », présidée par le Député Philippe Duron, sont à la fois inquiétantes mais confirment malheureusement des craintes déjà évoquées.

Si le document, pointe et c’est une bonne chose le manque d’investissement en faveur du réseau classique SNCF depuis des décennies, sa conclusion allant vers la fin de nombreuses lignes SNCF est totalement inacceptable. Ce n’est pas de moins de service public dont le pays a besoin mais d’un nouvel essor de celui-ci.

Pour des questions d’égalité tout d’abord. Egalité entre les régions, les territoires, égalité entre les citoyens. Des questions d’aménagement du territoire, de vie au quotidien. C’est de train au quotidien, Intercités et TER dont les français ont besoin.

La Dordogne est particulièrement concernée. La Dordogne moderne s’est d’ailleurs construite autour du réseau ferré, avec notamment l’étoile ferroviaire de Périgueux.
Le rapport de la Commission confirme de plus les craintes formulées quant au fait que l’Etat, la Région et la SNCF  avaient tiré un trait sur l’axe Bordeaux Périgueux, privilégiant la modernisation de l’axe Libourne Bergerac…. C’est aussi à terme la mort des axes Périgueux Agen et Périgueux Brive.

On remarque d’ailleurs la peine cohérence de cette politique libérale  avec la loi Macron et l’arrivée d’une ligne de bus entre Bordeaux Périgueux et Lyon…..

Ce choix d’abandonner le train au quotidien n’est pas non plus sans conséquences à terme sur les ateliers SNCF du Toulon et de Chamiers, privés dés lors de débouchés avec des centaines d’emplois menacés.

L’ADECR Dordogne s’opposera avec la plus grande fermeté à ce schéma et plaide pour une autre politique des transports, une politique de service public et d’intérêt général.

Plutôt que de se vanter de vendre des armes partout dans le monde, le gouvernement serait bien inspiré de lancer une grande politique industrielle de transformation écologique incluant une grande politique de transport, associé à une vraie politique d’égalité à l’échelle de la France.

Vianney Le Vacon
Président de l’ADECR 24

Bienvenue sur notre blog et notre Cellule


La cellule Yves Péron ? C'est l'héritage de l'histoire du Parti Communiste en Dordogne, ici dans ces immeubles de la rue Ludovic Trarieux. Ni plus, ni moins, et croyez-moi, il n'y a pas plus bel héritage.




Une cellule se donne pour objectif de rassembler les communistes d'un quartier, d'une ville, d'une entreprise ou d'un corps de métiers, pour construire ensemble le projet communiste.

Elle permet à des femmes et des hommes, de 17 à 97 ans, aux origines diverses, d'exprimer avec leur coeur, leurs mots, leurs histoires, leur indignation face à un capitalisme qui fait tout pour les résigner au fatalisme, et de construire une alternative.
Militer au sein d'une cellule, c'est accepter l'échange d'expérience, le débat d'idées car c'est ce qui amènent le collectif à construire un projet commun.
Militer au sein d'une cellule c'est aussi, en fonction des disponibilités et des compétences de chacun, créer des outils nécessaires à la réalisation et à la promotion de ce projet, comme ce blog, la diffusion d'un tract, la création d'un journal, d'une assemblée citoyenne et autres évènements.

Enfin militer au sein d'une cellule, c'est se donner du courage et continuer de croire aux lendemains qui chantent.

Quand j'ai adhéré au Parti, je ne comprenais pas qu'on puisse encore utiliser des mots comme « camarades » ou « cellule ». C'est en militant au sein de la cellule Yves Péron, j'ai compris que la fraternité et la proximité sont les piliers fondamentaux de la construction du projet communiste.

Bienvenue sur le blog de la cellule Yves Péron.

Sebastien Salon, Secrétaire de la Cellule Yves Péron

lundi 23 mars 2015

Flash Info : Positions des candidat-e-s PCF-FDG Coulounieix-Chamiers, Périgueux 1 et 2.

Rencontre citoyenne du FDG suite aux résultats du 1er tour Périgueux1 et 2, CoulounieixChamiers  

Les candidat-e-s du PCF-FDG Canton Périgueux 1,  Perigueux2 et Coulounieix-Chamiers et la section du PCF de l’agglomération de Périgueux remercient les électeurs et électrices du premier tour des élections départementales 2015. 


A l’occasion d’une rencontre citoyenne qui s’est tenue ce lundi 23 mars, ils appellent, sur le canton de Coulounieix avec la plus grande force et la plus grande fermeté à faire barrage dimanche au front national   

De la même façon ils appellent à battre les candidats de droite sur les cantons de Périgueux 1  et Périgueux 2.  

PCF – FDG de Périgueux, le 23 mars 2015 à 20H

Resultats Perigueux 1 au premier tour départemantales 2015


jeudi 19 mars 2015

Parole Citoyenne de Vianney Le Vacon : Dans le prolongement du Sondage SudOuest/Ifop

Dans le prolongement du sondage

La gauche, les quartiers populaires et les classes moyennes



Sentiment de déclassement, d’abandons, manque de perspective, toutes ces choses  nous les avons particulièrement ressenties durant la campagne électorale. Elles valent dans les campagnes mais aussi très largement dans le monde urbain. C’est particulièrement prégnant dans les quartiers populaires de Périgueux.

En ce sens, le récent sondage confirme cette grande tendance qui conduit l’électorat populaire et des classes moyennes à ne pas se sentir concernés par l’élection. Et pourquoi donc le seraient-elles puisque les institutions, les collectivités ne répondent plus aux difficultés de leur vie quotidienne, que souvent les décisions sont prises sans aucune concertation à l’image de la destruction des barres de Saltgourde.

Oui, il y a un divorce profond avec une grande part de l’électorat qui peut même conduire jusqu’au vote FN et à sa progression avec une abstention massive qui fait gonfler ses scores, et une UMP qui se sent pousser des ailes pour mieux cogner ensuite.

Mais le FN, contrairement à ce que dit Manuel Valls,  il ne s’agit pas d’en avoir peur mais de le combattre. De le combattre farouchement sur le terrain des idées mais aussi et de façon indissociable sur le terrain du règlement des problèmes sociaux, économiques.

On peut toujours s’étonner, comme je l’ai lu que « la droite critique le gouvernement de façon droitière !!!! », je m’étonne surtout qu’une vraie politique de gauche ne soit clairement posée à l’échelle du pays ce qui plombe complètement la campagne électorale.

Une politique qui investisse de nouveau les quartiers populaires avec les institutions, les collectivités, les services publics pour répondre aux besoins immenses des gens en matière de santé avec des centres de santé, en matière de logement, et aussi d’emploi et de pouvoir d’achat. Ce dont souffrent nos quartiers, ce n’est pas de pas assez de mixité sociale mais du chômage des jeunes, de la précarité, de la misère de beaucoup d’anciens avec des pensions très basses. Sur Périgueux, ce dont souffrent aussi nos quartiers c’est de voir une classe moyenne déboussolée, en perte d’avenir qui subit aussi la crise et ses inquiétudes de plein fouet.

Une politique basée sur la solidarité, un souffle nouveau de citoyenneté, des richesses enfin mieux réparties, qui unifie, ouvre un espoir, un avenir commun : la responsabilité de la gauche est là, à défaut les réveils à venir seront de plus en plus douloureux.

Vianney Le Vacon

Candidat Front de gauche sur Périgueux 1

CQFD = 2 : L'immigration en France









mercredi 18 mars 2015

Le Front de gauche / PCF et la SNCF en Dordogne.




Au syndicat CGT des cheminots de la Dordogne




Suite à votre courrier et à notre rencontre du 6 mars dernier, veuillez trouver ci-joint un point sur notre engagement.


Quatre idées nous apparaissent importantes :

-      Tout d’abord, nous parlons et nous défendons l’idée du service public qui signifie notamment pour nous égalité d’accès des citoyens et de dessertes des territoires.
-      Nous prenons en compte l’idée que vous avez développé lors de notre rencontre de défendre le train au quotidien, d’où d’ailleurs l’intérêt d’échanger ensemble, et de combattre résolument à vos côtés la dégradation des conditions de transport.


Les deux autres points concernent les propositions que l’on peut faire
-      Sur le développement du réseau
-      Et la question toute aussi centrale de l’avenir des ateliers industriels de Périgueux.



Le service public

Au-delà de la SNCF, c’est tout le service public qui est aujourd’hui attaqué à la fois par la politique du gouvernement, l’austérité et la politique européenne de baisses continues de la dépense publique au profit du privé.
Nous dénonçons ce véritable pillage de la richesse nationale en faveur des grands groupes du CAC 40.
Les attaques répétées contre la SNCF s’inscrivent dans ce schéma profondément idéologique  que nous dénonçons dans lequel se love pleinement la dernière réforme ferroviaire.

Ce pillage détruit à la fois socialement et économiquement notre pays, tout en ne permettant pas de répondre aux besoins pressants des populations et des enjeux actuels.

Nous avons besoin d’un grand service public SNCF à la fois pour :

-      Répondre aux besoins des usagers
-      Développer et désenclaver tous les territoires
-      Répondre aux enjeux climatiques.

Dire cela, c’est faire en sorte d’avoir une grande politique de relance du transport ferroviaire à la fois en matière de passagers et de fret.
C’est donc mobiliser l’argent, qui existe, le sortir des coffres suisses par exemple….ou bien faire en sorte que la banque centrale européenne ne soit plus privatisée et finance de grands projets d’intérêt commun.

Le train au quotidien

En vous écoutant, nous encore plus pris conscience de la dégradation à la fois du service public et des conditions de travail des cheminots.
La notion de train au quotidien a reçu toute notre attention.

Ce combat, comme les autres, ne s’arrêtera pas fin mars et nous le prenons en compte et dans nos argumentaires en direction des populations.

D’autres échéances comme les élections régionales vont mettre cette question au cœur.

Pour nous, il est clair, que la voie de sortie de ce problème n’est pas, l’accentuation de la régionalisation de la SNCF, chemin vers la privatisation, mais bien le service public avec les moyens  à donner.

Sur le développement du réseau

Plusieurs points fixent nos priorités :

-      Le maintien total de l’étoile ferroviaire de Périgueux et les lignes vers Agen et Brive
-      L’arrêt de la dégradation du transport sur les lignes vers Libourne et Limoges.
-      Nous réaffirmons l’enjeu pour Périgueux et la Dordogne d’une liaison nationale vers Paris, le POLT à l’inverse de la solution ultra chère pour les usagers du TGV via Bordeaux.
-      La navette ferroviaire Mussidan-Niversac.


L’avenir des ateliers

C’est une question centrale pour Périgueux, l’agglo et toute la vallée de l’isle notamment.
Les ateliers sont le poumon économique du territoire. Rien ne justifie leur démantèlement qui s’annonce relativement rapide selon vos propos.

Il y a donc urgence à faire de cette question une question publique. Pour notre part nous nous engageons à le faire.


Voilà les réponses non exhaustives que nous souhaitions vous formuler.
Il est clair que les combats qui s’engagent sont des combats de longue haline.

Pour notre part, ils sont déjà au cœur de notre argumentaire de campagne que ce soit sur Périgueux, l’agglo et la vallée de l’isle.


Nous sommes bien sûrs à votre disposition pour continuer à échanger, y compris, après les échéances électorales de mars.

Enfin, au niveau du Front de gauche et du PCF, nous organisons le mercredi 18 mars une initiative propre : Une journée pour le service public SNCF.


Journée qui se conclura par un rassemblement du Front de gauche devant les ateliers du toulon, pour marquer notre attachement envers leur avenir à 17 heures.

Evénement sur FB ici











mardi 17 mars 2015

Parole Citoyenne de Lucien Chapoul


Je suis Lucien Chapoul retraité cheminots . Pendant plus de 40 ans responsable syndical et citoyen , j’ai toujours défendu le chemin de fer comme moyen de transport , dans le cadre d’un véritable service public . En tant que cheminot retraité ayant passé 41 ans aux ateliers SNCF du Toulon, 


Je soutiens pleinement l’analyse et l’action que propose le Front De Gauche lors de ces élections départementales . Compte tenu du débat actuel entre cheminots actifs et retraités ainsi qu’usagers , voter Front De Gauche le 22 Mars est synonyme d’un grand rassemblement de lutte qui semble a l’heure actuelle insuffisant . Un rassemblement nécessaire pour tous ceux qui veulent une autre politique qui reconnait les besoins essentiels pour une vraie vie en 2015 . J’en appelle donc a ceux qui m’ont fait confiance dans le syndicalisme a voter pour tous les candidats du Front De Gauche .


Participez au Rassemblement devant les Ateliers SNCF
Mercredi 18 Mars
17H30
Pour la sauvegarde des 200 emplois menacés !!!!
Mobilisons Nous !!!!!!!






lundi 16 mars 2015

Flash info : Dépôt de plainte après des propos menaçants sur les réseaux sociaux

A grands coup de sondages et de désespérance d’une grande partie de la population l’extrême droite se sent pousser des ailes et se lâche !  Notre camarade Webmaster du blog de campagne a été pris à partie ce week end sur les réseaux sociaux  en des termes totalement inacceptables.

Pour notre part, nous ne nous résignons pas à la banalisation de la haine et de la violence. Ces actes odieux sont malheureusement en recrudescence dans notre pays, et s’ajoute aux nombreuses intimidations subies par des militant-e-s communistes et progressistes de toute la France allant jusqu’à des agressions physiques.

Ce ne sont vraiment pas des lendemains qui chantent que nous annonce ce type de comportement nauséabond. Qu’est- ce à dire que l’on  « s’occupera de vous dans un avenir proche » ?
Nous ne nous laissons pas intimider, notre camarade dépose cet après-midi une main courante au commissariat de Périgueux. Nous dénonçons publiquement avec la plus grande fermeté cette attitude.

Les candidats Front de gauche de Périgueux 1


Nadja Martinez, Vianney Le Vacon, Christine Charles et Sébastien Salon.




Parole Citoyenne de Dany Yssorche

Avoir le droit d’élire nos représentants est une indéniable avancée démocratique (à laquelle tous les peuples n’ont pas encore accès)

Pour autant, l’exercice de la démocratie s’arrête-t-il à ce seul moment de l’élection ? L’élu n’est-il lié que par ses seuls engagements de campagne (alors que, on le voit parfois,  une subite perception de la « vraie » réalité  l’amène, après coup,  à changer d’objectifs !)

En fait, peut-on aujourd’hui se contenter de cette vision de la vie démocratique centrée uniquement sur l’élection ?

Prenons la situation que vivent les habitants du Gour de l’Arche : ils apprennent par la presse que les bâtiments de Saltgourde doivent être entièrement démolis, et, eux-mêmes, sont sommés de quitter leur quartier… tout ceci au nom d’une « réhabilitation ».

Or, si personne dans le quartier ne nie l’intérêt de rénover certains appartements, de même que l’accès aux étages, ou le cadre de vie, comment peut-on imaginer que cela se fasse en dynamitant la vie de ceux qui sont les premiers concernés.

L’élection donnerait-elle le pouvoir absolu, comme sous l’Ancien Régime ?
Les habitants du Gour de l’Arche ont refusé que l’on décide, sans eux, de leur vie ; ils se sont mobilisés et ont interpellé le maire de Périgueux pour qu’il prenne leur avis, et, surtout, en tienne compte.

Ils ont raison. Ils ont refusé des décisions autoritaires et le mépris avec lequel elles étaient imposées. Ils veulent agir, en toute connaissance de cause, sur ce qui leur importe.

 Certes, l’élection de nos représentants est un passage obligé, mais ça ne suffit pas : le citoyen doit avoir sa place d’interlocuteur, d’acteur tout au long de la prise de décision, de la réalisation des projets.


Les habitants du Gour de l’Arche refusent d’être des laissés-pour-compte, ils connaissent bien leur quartier, ils y vivent pour certains depuis 40 ans ! C’est vrai, les difficultés sont nombreuses : manque de travail, manque de revenus… mais la solidarité y est réelle ! Elle ne demande qu’à s’exprimer, qu’à s’organiser et ils ont des idées pour ça !


Nos propositions sur la citoyenneté




Réunion Publique : Investissement public et Economie Locale avec le FFB








La question des investissements publics est un enjeu majeur aujourd’hui. Les investissements publics participent très fortement, comme donneurs d’ordres, au soutien de l’économie locale, singulièrement dans les domaines du bâtiment, des TP et de l’artisanat.

La politique d’austérité menée aujourd’hui et les baisses de dotations de l’Etat aux collectivités, département notamment, nuisent gravement à l’économie locale.

Sollicitée par la FFB comme tous les mouvements politiques à l’occasion des élections départementales, l’adecr a répondu positivement au besoin exprimé par les entrepreneurs de dialoguer sur cette question, y compris de façon publique.

Chacun sait en effet que le front de gauche met particulièrement en avant cette question de l’austérité et de ses conséquences dramatiques pour l’économie locale notamment.

C’est pourquoi en partenariat avec la FFB, l’adecr n’ a pas hésité pour mettre en lumière cette question qui concerne tous les périgourdins, le Batiment étant l’un des premiers économique de la dordogne avec l’agriculture/ agroalimentaire et le tourisme.

Un débat public, ouvert à tous, où chacun amène ses idées avec la participation de Jacques Auzou et Francis Colbac.
 Inscrivez vous aussi à l’événement FB 

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